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Tournage avec Will Smith en Amazonie : un anaconda géant de 7,5 mètres découvert

Allan
Allan
septembre 24, 2026 5 min
Equipe filmage tenant serpent geant horizontal entre deux personnes

Un serpent de 7,5 mètres surgit des eaux amazoniennes, et une équipe de tournage accompagnant Will Smith se retrouve face à un animal qui n’existait pas encore dans les manuels de zoologie (à l’image du plus grand requin blanc jamais filmé dans l’Atlantique, ces géants marins fascinent autant qu’ils questionnent). Pas une légende de pêcheur, pas un montage viral. Une vraie rencontre, filmée, puis validée par des chercheurs.

L’anaconda géant repéré ce jour-là pesait environ 200 kilos. Ce spécimen appartient à une nouvelle espèce identifiée par des herpétologues après analyse génétique : l’Eunectes akayima, aussi appelé anaconda vert du nord. La découverte s’est faite dans le cadre d’un tournage documentaire consacré à l’Amazonie, où Will Smith explorait la forêt amazonienne aux côtés de scientifiques locaux et de guides indigènes.

Un tournage qui révèle un géant de 7,5 mètres

L’équipe filmait dans une région reculée du Brésil quand elle a croisé ce serpent géant, immobile dans une rivière. La scène, capturée en vidéo, a rapidement circulé : on y voit Will Smith s’approcher, visiblement impressionné par la taille de l’animal. Les images ont ensuite servi de point de départ à une étude scientifique sérieuse, loin du simple buzz people.

Ce genre de tournage, mêlant célébrité et exploration naturaliste, a permis de médiatiser une avancée en herpétologie qui serait sans doute restée confinée aux revues spécialisées, un peu comme la vidéo inédite montrant une baleine veillant son baleineau mort-né a marqué le grand public. La rencontre a eu lieu dans une zone difficile d’accès de la forêt amazonienne, un habitat naturel encore largement méconnu des scientifiques eux-mêmes.

Une nouvelle espèce identifiée par la science

Jusqu’à cette découverte, on ne recensait que quatre espèces d’anacondas, dont le fameux anaconda vert, déjà connu pour sa taille impressionnante. Les chercheurs ont pourtant constaté que les populations du nord de l’Amazonie présentaient des différences génétiques suffisamment marquées pour constituer un taxon distinct.

Les caractéristiques de cette espèce géante

L’Eunectes akayima partage l’allure massive de ses cousins : corps trapu, écailles sombres marbrées de jaune, capacité à immerger la quasi-totalité de son corps en ne laissant émerger que les yeux et les narines. Ce qui frappe surtout, c’est le gabarit atteint par certains individus, avec des longueurs dépassant les 7 mètres et un poids proche des 200 kilos pour les plus grands spécimens observés.

La validation génétique et taxonomique

La validation scientifique n’a rien eu d’improvisé. Des échantillons ont été prélevés sur plusieurs individus, puis comparés à ceux des espèces déjà décrites. L’analyse génétique a révélé une divergence évolutive vieille de plusieurs millions d’années entre cette population et l’anaconda vert du sud, justifiant la création d’une espèce à part entière dans la classification des serpents géants.

Le chiffre qui interpelle

10 % de divergence génétique séparent cette nouvelle espèce de l’anaconda vert classique, un écart largement supérieur au seuil habituellement retenu pour distinguer deux espèces chez les reptiles.

Un géant vulnérable au cœur de l’Amazonie

Anaconda géant dans rivière amazonienne entourée arbres denses

Malgré sa taille impressionnante, ce serpent géant reste une espèce vulnérable. Il dépend étroitement d’un habitat naturel stable, fait de rivières calmes et de zones marécageuses où il peut chasser à l’affût. Or la forêt amazonienne subit une pression croissante : déforestation, exploitation minière, projets d’infrastructures fragmentent peu à peu les territoires où vit cet anaconda géant.

La biodiversité amazonienne repose sur un équilibre fragile, et la disparition progressive des zones humides menace directement la survie de cette faune amazonienne encore mal recensée, à l’image de ce que révèle l’histoire de ce marais racheté et protégé où nichent 275 cigognes. Chaque nouvelle espèce découverte rappelle à quel point une grande partie de cet écosystème reste à explorer, et donc à protéger avant qu’il ne soit trop tard.

Le destin tragique de certains spécimens découverts

Un rebondissement plus sombre a suivi cette découverte. Peu après avoir été filmé, l’un des anacondas identifiés dans cette même zone a été retrouvé abattu par balle, probablement par des habitants effrayés ou méfiants envers un animal aussi imposant. Cet épisode illustre les menaces bien réelles qui pèsent sur cette espèce vulnérable, entre conflits avec les populations locales et méconnaissance de son rôle écologique.

Les scientifiques impliqués dans cette découverte insistent sur l’urgence d’une meilleure protection de ces serpents géants. Sensibiliser les communautés riveraines, encadrer les tournages documentaires et renforcer la conservation des zones humides amazoniennes apparaissent comme des leviers concrets pour éviter que cette nouvelle espèce ne disparaisse presque aussitôt après avoir été révélée au monde.

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Direction éditoriale
Kevin est rédacteur spécialisé en conseil en mécénat et en stratégie de dons d’entreprise. Passionné par l’engagement sociétal des marques, il accompagne les organisations dans la valorisation de leurs actions solidaires. À travers ses articles, il partage analyses, conseils pratiques et tendances pour aider les entreprises à développer des initiatives responsables et durables.

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